Las hèstas de Baiona

affiche de Bayonne

Je m’éclipse quelques jours pour me rendre comme chaque année sur la côté ouest de notre magnifique pays afin d’honorer le roi Léon de Bayonne.

Nous sommes des centaines de milliers à chaque fois à nous réunir au pays des traditions, de la culture et de la gastronomie basques, tous habillés de rouge et de blanc (avec foulard bleu ciel pour les vrais bayonnais) dans une communion qui doit faire frémir tous les veilleurs germanopratins contre l’entre-soi et le manque de diversité.

En effet, très peu de divers enrichissants (sauf du côté du « petit Bayonne » avec son quartier de fumeurs de ganja), de CPF, de migrants,… il est vrai !

Mais franchement ?… aucun souci, on s’en moque et on se régale !

Petit jeu, cherchez Momo ou Moussa sur le cliché …

FETES DE BAYONNE

L’affiche officielle de cette édition 2016, en début de billet, n’est pas trop mal (rappelant les illustrations de jeux de cartes) mais je lui préfère sa concurrente (ci-après), présentée lors de la dernière ligne droite de la compétition pour désigner le lauréat pour la meilleure affiche : plus dans l’esprit des festaïres, je trouve !

2288213_463_2277689-896-maxime-lacombe-800x1143p_800x1143p

Je n’ai pas pu finir quelques articles que je posterai en rentrant la semaine prochaine, notamment sur l’acte lamentable et révoltant de Saint-Étienne-du-Rouvray.

Malgré tout, bonne fin de semaine !

En espérant qu’à Bayonne, il n’y ait pas de barbus musulmans mal intentionnés…😉

Pouvoir central révolutionnaire

« L’idée même de Révolution s’est transformée depuis les années vingt. D’abord, la politique passionne moins les Français depuis que la Chambre a été insonorisée et que M. Michel Debré les a constitutionnellement dissuadés de s’occuper de ce qui les regarde.

[…] les Révolutions qui ont pour cause prochaine la faiblesse ont bientôt pour effet le renforcement du pouvoir central.

Revel a raison de dire que, s’il devait en venir une nouvelle, elle éclaterait probablement aux États-Unis plutôt qu’en Europe occidentale : c’est que les pouvoirs locaux y conservent des attributions importantes et que chez nous, le pouvoir central ne peut guère gagner, ayant déjà presque tout pris. »

Emmanuel BerlLe virage (Éd. Gallimard, nrf, p. 8) – 1972

Infographie – Goldman Sachs : matrice des technocrates euro-mondialistes

Infographie – Goldman Sachs : matrice des technocrates euro-mondialistes

Dissidence Française

Début juillet, la presse s’étonnait du recrutement chez Goldman Sachs de José Manuel Barroso, ancien président de la Commission Européenne qui deviendra président non-exécutif de la banque internationale.

Rien d’étonnant pourtant : la porosité entre le cercle très restreint des décideurs euro-mondialistes et Goldman Sachs n’est pas nouvelle, et témoigne de la réalité du pouvoir de la finance internationale et de ses ramifications dans tous les gouvernements et dans toutes les institutions internationales.

Rappelons que la banque Goldman Sachs, en pointe dans la spéculation financière, est notamment impliquée dans la crise des subprimes aux États-Unis, ainsi que dans le maquillage des comptes grecs qui entraîna la crise financière de 2008. Son directeur général, Lloyd Blankfein (issue d’une famille juive), déclara dans le Sunday Times : « Je ne suis qu’un banquier qui fait le travail de dieu ».

Pour éclairer les Français sur la réalité de cette porosité, la Dissidence Française publie aujourd’hui…

View original post 51 mots de plus

La petite reine…

En voilà une nouvelle quelle est bonne  !…

Bon nous savions déjà qu’en terme de fiscalité, nous étions très bien placé et que la production de la vache à lait française se situait dans la tranche haute des quotas européens (cf. Valeurs Actuelles n°4075 du 1 janvier 2015).

La France, « reine de la pression fiscale » dixit cette infographie : quoi de plus normale lorsque l’on se retrouve dans le trio de tête mondial aux prestigieux côtés de deux monarchies constitutionnelles.

IMG_8914

Mais aujourd’hui, nous atteignons des sommets et, pour une fois que nous sommes bons quelque part, ne nous privons pas de lire Marie Visot dans un article sur LeFigaro.fr du 25 juillet 2016 qui nous apprend que : « Les salariés français sont, en 2016, les plus ponctionnés d’Europe, selon l’étude sur le jour de «libération fiscale et sociale» de l’Institut Molinari, réalisée avec EY et que Le Figaro dévoile en exclusivité. C’est seulement à partir de vendredi 29 juillet qu’ils commenceront à travailler pour eux et plus seulement pour remplir les caisses de l’État en impôts, taxes et charges. ».

libération fiscale pays d'Europe

Elle enchaîne sur notre performance du jour : « […] la France détrône désormais la Belgique, qui fut longtemps le pays qui taxait le plus le travail en Europe. Les Belges ont mené des réformes qui ont permis de substantiellement réduire cette pression fiscale et sociale.
L’Institut Molinari note également que la France ne bénéficie pas en retour de services publics très performants. Malgré un haut niveau de dépenses collectives, l’Hexagone ne se classe que 22e de l’indice de développement humain bâti par les Nations unies. »

« La France ne bénéficie pas en retour de services publics très performants »… je connais un certain nombre de blogueurs qui seront bien d’accord avec cela ! D’autres pleurnicheront qu’il ne faut pas stigmatiser la fonction publique qui n’emploie que de valeureux et consciencieux travailleurs…

Nous voyons aussi que nous atteignons  un niveau de prélèvements fiscaux impressionnants pour un indice de développement humain franchement pas folichon !

Il faut dire que les taxes et autres joyeuseries n’ont pas des destinées toujours bien à propos et que les gaspillages et les détournements « amicaux  » sous forme de subventions pour tel ou tel collègue dans le bâtiment ou le milieu artistique sont légion.

Personnellement, j’en ai plus que marre des aides à la presse pour des torchons malhonnêtes (je suis un ardent défenseur de la pluralité mais il y a des limites !), des subventions à des associations parasites qui ne servent pas l’ensemble des français, des budgets alloués pour des ouvrages inutiles ou exagérés afin de favoriser le devis d’une connaissance.

Ras le bol de ces aides distribuées généreusement pour des « oeuvres » artistiques merdiques filmées, sculptées ou peintes qui ne servent qu’à engraisser des bons à rien, rois de l’esbroufe; de ces services de santé mis en place pour soigner toute la misère du monde avec une CMU ou une AME proposées à n’importe qui et pas à ceux qui le méritent en priorité; de ces aides pour des parasites qu’ils soient en col blanc (frais de bouche, déplacement en jet,…) ou sans col (RSA, APL,…), et j’en oublie encore…

Toujours est-il que cette libération fiscale montre bien que les travailleurs français, ceux qui représentent une majorité silencieuse, ont de moins en moins de temps pour engranger de l’argent pour eux-mêmes.

L’association Contribuables Associés qui n’évoque pas le même jour de libération que Le Figaro, explique sur leur site, le 20 juillet 2016, que : « Selon 

Jour-LF-146x200-v5vl’OCDE, les dépenses publiques françaises représenteront 56,60 % du produit intérieur brut (PIB) en 2016. La sphère publique absorbe plus de la moitié de la richesse produite en France. En moyenne, les contribuables de la zone euro fêtent leur libération fiscale un mois avant la France.

Cette année, les contribuables sont libérés le 26 juillet. En 2016, les Français n’ont que 159 jours pour profiter du fruit de leur travail.

En moyenne, les Français ont travaillé 207 jours pour financer l’État, les collectivités locales, la Sécurité sociale et l’Union européenne.

Ce poids de la dépense publique se finance par un excès d’impôt (991 milliards d’euros de prélèvements obligatoires en 2016) et d’’endettement (établi à 97,4 % du PIB). »

 

Voici ce que signalait déjà l’an dernier Contribuables Associés dans un billet du 27 juillet 2015« Aujourd’hui lundi 27 juillet, les contribuables travaillent enfin pour leur famille et pour eux-mêmes.

Calculé à partir du ratio entre les dépenses publiques (État, collectivités territoriales et Assurance maladie) et le Produit intérieur brut (PIB), de 56,9 % cette année, lequel est ensuite rapporté au calendrier de l’année, cet indicateur permet de savoir que les Français ont travaillé 207,6 jours pour la sphère publique (tableau ci-dessous).Jour-de-libération-fiscale-2015-Contribuables-Associés-1024x576

[…] Ainsi, la France est libérée un mois plus tard que la moyenne de la Zone euro, et près de deux mois après la moyenne de l’OCDE !

Plus grave encore : depuis 1999 que nous le calculons, le Jour de libération fiscale a considérablement reculé : en 2001, les contribuables étaient libérés le 10 juillet ! »

Jour-de-libération-fiscale-2015-815x1024.jpg

Finalement, il serait tout de même plus glorieux d’obtenir de tels classement en terme de niveau scolaire, de renommée scientifique ou de résultats sportifs !

Mais pour cela, il faudrait que ceux qui ont le pouvoir de distribuer la récolte fiscale soient honnêtes, doués de bon sens et des plus rigoureux. Je crains (en fait non !!! j’attends cela avec impatience !)  qu’il faille d’énormes pieds au cul pour remettre tout cela en place…

Expansion mondiale du moche

« D’où vient le mauvais goût ? Pourquoi y a–t-il du lino plutôt que rien ? Comment le kitch  s’est-il emparé du monde ?

La ruée des peuples vers le laid fut le principal phénomène de la mondialisation.

Pour s’en convaincre, il suffit de circuler dans une ville chinoise, d’observer les nouveaux codes de décoration de La Poste française ou la tenue des touristes.

Le mauvais gout est le dénominateur commun de l’humanité. »

Sylvain TessonDans les forêts de Sibérie (Éd. Gallimard, nrf, p.30) – 2011